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Fagnes 1986 |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2024 – 17’44” – 4k |
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Un court métrage qui se passe dans les Fagnes, en 1986. Simon et sa soeur Eva sont laissés seuls jusqu’au lendemain dans un chalet perdu dans la neige des Fagnes. Au milieu de la nuit, une présence se fait entendre dans le bâtiment.
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Province de Liège et du Tax Shelter. Pas visible pour l’instant, car il poursuit sa carrière en télé et en festivals. |
Court Métrage
| Rond Rond Rond | |
| réalisé par Nicolas Monfort | 2022 – 6’45” |
| Film réalisé avec l’aide de la commission LAB du centre du cinéma de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Enfin fini, après 4 ans de procrastination. “Hypnotic and pareidolic film where Nicolas Monfort displays all his experience in animation and film editing. The looping sounds of Votre Chazam lend a sensual and poetic atmosphere to the visually mesmerizing short film with influences from dadaist experimental film directors like Hans Richter or Oskar Fischinger. Monfort uses collage and sound poetry to be able to find new ways of understanding language, playing at dismantling it to reach its purest and most innocent form.” – FICIMAD |
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Lonely Caller |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2021 – 6’10” |
| Court métrage réalisé en vitesse, entre deux confinements. |
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Slip |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2019 – 2’25 – HD |
| Slip a été conçu pour gagner le concours “Funny Shorts” du Brussels Short Film Festival. On a tout fait à deux (plus un chat); devant, derrière la caméra et en post. Vainqueur du concours “Funny Shorts” du Brussels Short Film Festival. On peut voir un petit reportage sur cette soirée par Geoffroy Le Grelle ici. |
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La Cave |
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réalisé par Yragael Gautier et François Zachary |
2019 – 9′ – HD |
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Film d’horreur écrit et monté pour François Zachary dans le cadre d’une animation avec des gamins en maison de quartier. Court métrage d’horreur qui se passe dans une cave, avec un clown maléfique et des zombies. |
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Life Goes On |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2019 – 11′ – RED |
| Basé sur un scénario écrit il y a environ dix ans. Tournage en fonds propres pas simple en trop peu de temps, mais projet mené à bien grâce à une équipe et un cast absolument adorables. Grand prix (meilleur court métrage indépendant) au festival Out of Bounds (Italie). |
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Les Naufragés |
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réalisé par Mathieu Mortelmans |
2018 – 15′ – HD |
| Effets spéciaux “cosmétiques” et incrustations d’écrans. |
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Tout va bien |
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réalisé par Yragael Gautier |
2018 – 7’36 – HD |
| Film réalisé par Yragael Gautier dans le cadre du 48h Film Project. Co-écrit avec Frede Massinon. |
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Magritte du court métrage 2019 |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2018 – 5′ – HD |
| Film réalisé pour un concours sur le thème du cinéma belge. Hahaha. En vrai, on n’a pas eu de Magritte, c’est juste notre film qui s’appelle comme ça, hein. |
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Viscérale |
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réalisé par Yragael Gautier |
2018 – 10’33 – HD |
| Montage et étalonnage pour le film d’Yragael Gautier. |
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Je suis Minou |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2018 – 2’20 – HD |
| Petit film réalisé pour François Zachary dans le cadre du Nikon Film Festival 2018. 140 sec maximum sur le thème “Je suis un cadeau”. |
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Rapt |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2017 – 7’52 – HD |
| Monologue écrit comme exercice de jeu face caméra pour Elisa La Rocca. L’idée c’était d’écrire un texte qui soit une sorte de rollercoaster émotionnel. |
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Entre quatre planches |
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réalisé par Yragael Gautier |
2017 – 8’52 – HD |
| Film réalisé par Yragael Gautier dans le cadre du 48h Film Project. On l’a remis avec quelques minutes de retard, ce qui nous a disqualifié, sans quoi on aurait raflé tous les prix (peut-être).
On était éligible seulement pour le prix du public, qu’on a remporté haut la main. Yay. Super expérience, super tournage, super équipe. |
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C’était un rendez-vous |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2017 – 1’27 – iPhone |
| Film réalisé pour un concours de films faits avec téléphone portable. La thématique, si je me souviens bien, était “film qui dérange” ou quelque chose comme ça. Il existe une version un peu plus courte, envoyée à un autre concours (limité à 1 min de film), mais le Dirctor’s Cut est plus intéressant, évidemment. J’ai encore bien donné de ma personne. Il faudrait que je pense à arrêter de faire des films où je cours comme un dératé. |
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…mais pas avec tout le monde |
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réalisé par Clotilde Delcommune, Sébastien Marchetti et Nicolas Monfort |
2016 – 7’20 – GoPro |
| NSFW Un film improbable, sur une idée de base de Clotilde Delcommune et Sébastien Marchetti. J’ai écrit la première version lors d’une insomnie, de 5h à 8h dans un café de la Place du Jeu de Balle à Bruxelles. Le tournage était un peu improbable aussi. On a trouvé l’ingé son au moment même dans la cave où on tournait. J’ai pas mal donné de ma personne, sur ce truc. Aucun regret (même si la fin est un peu foirée). Mot de passe : FNEG4evah |
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Un homme et son tracteur |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2016 – 3’21 – HD |
| Film réalisé dans le cadre du festival Partie(s) de campagne, en 3 jours, sur base de contraintes votées par le public, et dévoilées le premier jour. Voici les contraintes : – Pas de zombies – Durée : 3’21” – Doit mettre en évidence un tracteur vintage – Présence de la couleur “rouge basque” – Influence principale : les Road Movies – Son post synchronisé – Dialogues en patois morvandiau Avec comme avantage énorme : la possibilité de demander de l’aide à Monsieur le Maire d’Ouroux-en-Morvan, le patelin qui accueille le festival. Ça n’a pas été de la tarte et il faisait un peu chaud pour porter une veste de moto. Pour l’anecdote, le tracteur n’était pas rouge basque à la base (faut pas rêver). Je l’ai repeint en post-prod. En remettant le film juste avant sa projection, je me suis rendu compte que je n’avais pas respecté la première contrainte. Parce que techniquement, Jésus, c’est un zombie, non ? |
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Love Bites |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2016 – 3’44 – HD |
| Trigger Warning : Love Bites est un film dur à voir, en particulier pour les personnes qui ont été victimes de violences conjugales, mais pas seulement. Pour changer un peu, je me suis dit que j’allais faire un film sérieux. Plusieurs niveaux de lecture derrière l’apparente simplicité. Spoilers alert : Love Bites est un film en trois couches. Ces trois couches ne vont pas sauter aux yeux du spectateur (surtout la troisième) mais vont participer ne fut-ce qu’inconsciemment à sa réception du film. 1er niveau : le premier degré : une femme se souvient de sa nuit violente et rêve qu’elle se révolte, mais ce n’est que dans sa tête. Elle est paralysée et subit les assauts de son mari. Ici, on est dans un film constat : regardez cette réalité. Il n’y a pas suffisamment d’histoire pour dégager une morale claire, mais celui qui après avoir vu ça va penser autre chose que “la violence conjugale, c’est mal” est un psychopathe. 2e niveau : le niveau Lynchéen de la fugue psychogénique (arrête de te la péter, Monfort). Cette lecture nous invite à envisager le film à travers un motif cher à David Lynch : la création d’un monde fantasmé pour échapper à une réalité insupportable, et l’impossibilité de ce rêve par la contamination progressive du réel (Blue Velvet, Lost Highway, Mulholland Drive…). Ici, nous sommes dans la subjectivité du personnage, qui se souvient de sa nuit peut-être pas comme elle s’est déroulée, mais comme elle l’idéalise (musique romantique, jolies couleurs, sensualité), mais la réalité vient petit à petit contaminer son idéalisation, la violence s’immisce. Elle se révolte, mais là aussi, on reste dans son fantasme. Et quand le mari rentre, la réalité reprend définitivement le pas sur l’imaginaire (les couleurs sont tout à coup froides, désaturées). Ici le constat ne porte pas sur la violence conjugale en elle-même, mais sur l’impossibilité d’échapper au réel par l’imagination. C’est un constat assez brutal parce que sans espoir. 3e niveau : là où ça devient intéressant : le film est conçu, par plusieurs indices tout au début, pour laisser croire au spectateur qu’il va découvrir un film de genre, et plus spécifiquement de vampire (le verre de vin couleur sang, le sang sur le menton comme après un repas de vampire, la sensualité, les couleurs saturées, la musique romantique, etc.). L’amateur du genre se réjouit, se frotte les mains : ça commence bien. Avec l’apparition progressive de la violence, il comprend qu’il a affaire à autre chose que de la violence romancée, cathartique, pour se prendre le “retour à la réalité” à la fin de façon très abrupte. Le spectateur, par ses attentes sanguinaires, se retrouve malgré lui complice. L’ambition ici était de faire un film qui dérange, non seulement en évoquant une thématique grave, mais en plaçant le spectateur (même à son insu), au centre d’un dispositif filmique qui joue sur différents tableaux. |
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Cam Cam Style |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2015 – 6’20 – iPhone |
| Film réalisé pour un concours coréen (d’où le titre) de films faits avec téléphone portable. Tourné lors du jour (et de la nuit) le plus chaud de 2015. On a sué, mais on a bien ri. |
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Plutôt crever |
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réalisé par Jean-Baptiste Delannoy |
2014 – 15′ |
| Je me suis occupé des effets spéciaux (discrets) sur ce film : incrustations d’écrans, rajout de fumée, et surtout effaçage d’ombres de perche sur du papier peint à motifs dans un plan en mouvement (prise de tête maximale). |
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El Ladròn de Bragas |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2014 – 5’40” – HD |
| Réalisé lors du Kino Kabaret (faire un film en 72h) de Bruxelles en 2014. Tourné avec trois caméras. Résultat : le gros bordel au montage. On a bien ri sur le tournage et j’ai bien souffert en post-prod. |
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Pour une poignée de mollards |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2013 – 3′ – HD |
| Réalisé lors du Kino Kabaret (faire un film en 72h) de Bruxelles en 2013. 57h (pré-prod non incluse) du tournage à la projection. Pas beaucoup dormi. Il y a l’air de rien une chiée d’effets spéciaux (l’oeil tout blanc, par exemple, c’est fait en post, parce qu’en dernière minute, on n’avait trouvé qu’une lentille fantaisie avec des rayures, ce qui ne rendait pas bien du tout). La grenouille est vraie par contre. On l’a mangée après le tournage. |
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Apocalypse 2012 |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2012 – 30” – HD |
| Trailer réalisé pour un concours sur le thème de la fin du monde (ils se sont foulés sur les thèmes de concours, en 2012). |
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Trilogie de l’apocalypse |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2012 – 1’35 – HD |
| Film réalisé pour un concours sur le thème “La fin d’un monde”, je ne sais plus trop bien dans quel contexte. Première après-midi de brainstorming à sec, pas d’idées. Le lendemain, trop d’idées. Du coup on en a choisi trois. |
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Elucubrations eschatologiques |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2012 – 2′ – HD |
| Film réalisé pour un concours sur le thème “La fin du monde”, je ne sais plus trop bien dans quel contexte. Hommage aux films de mal être. |
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Gâteau d’anniversaire |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2012 – 1’30” – HD |
| Petit film réalisé pour un concours organisé par le Brussels Short Film Festival et les bières de Chimay sur le thème “anniversaire”. Voir “Bobby jär dakk”. |
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Bobby jär dakk |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2012 – 1’30” – HD |
| Petit film réalisé pour un concours organisé par le Brussels Short Film Festival et les bières de Chimay sur le thème “anniversaire”. A gagné. Youpi. |
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Le Colocateur |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2012 – 13′ – S16 mm |
| Le film est basé sur les anecdotes cocasses que Maria (qui interprète son propre rôle) nous racontait régulièrement à l’époque où elle partageait sa chambre avec un coloc bizarre. L’aventure du film a commencé lors d’un concours de speed pitching que j’ai gagné sans vraiment y être inscrit (long story). Ensuite, il a obtenu un financement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Produit par Un Soir… Un Grain. Beaucoup d’incidents et de péripéties ont jalonné la fabrication de ce court métrage. C’est par ailleurs le dernier film que j’ai tourné en pelloche. |
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L’invasion des anarchistes |
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réalisé par Philippe Malempré et Nicolas Monfort |
2011 – 1′ – iPhone |
| Le fondateur de CinePocket (festival de films tournés avec des téléphones portables) me contacte et m’enjoint à participer à la première édition de son festival. Au début, je n’y croyais pas trop, au concept de faire des films avec des téléphones. A l’époque, en plus, l’offre était plutôt piteuse. Du coup on s’est dit qu’on allait contourner tout ce qui faisait la faiblesse de ce genre de films : des cadrages parkinsoniens et un son dégueulasse. Dès lors, téléphone sur pied pour presque tous les plans, toute la bande son en post prod, et puis, parce que rien ne l’interdisait, des gros effets spéciaux de maboul. Résultat : prix du meilleur film noir (sic). Youpi. |
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Dans le rouge |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2011 – 7′ – RED |
| C’est lors d’un brainstorming de script doctoring pour un court métrage plutôt sérieux que l’idée de Dans le rouge a germé. Comme le lieu et le décor des deux films étaient similaires, j’ai squatté le plateau dudit court métrage, moyennant une mise en commun de certaines ressources. Un des seuls tournages que j’ai terminé à l’heure, parce que l’autre équipe arrivait à 18h et qu’il fallait avoir plié à cette heure-là. |
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Panem et circenses |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2010 – 10′ – DVCAM |
| Réalisé complètement au débotté dans le cadre d’un Kino Kabaret (films réalisés en moins de 48h ou 72h). Ecrit-produit-tourné-monté-fini en 18h (alors que je n’avais pas que ça à foutre, non mais). Problème de matos son, résultat un souffle dégueulasse ineffaçable sur toutes les prises. Et merde. |
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Tranche de vie |
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réalisé par Nicolas Monfort |
2009 – 1′ – HD |
| Un long film d’une minute pour me foutre de la gueule d’un certain cinéma. J’en ris encore. Synopsis officiel : Jandrain-Jandrenouille, 17h15, Joseph, 65 ans, revient des champs en poussant une brouette au mystérieux contenu. Le poids de celle-ci et le grand âge de Joseph ralentissent sa progression. Il pense au délicieux repas auquel il aura droit en rentrant à la ferme, une fois qu’il aura rangé la grange et nourri les cochons. Il est vrai que Marthe, sa femme, est une excellente cuisinière et que les pommes de terre qu’ils ont acheté aux Mahieu la semaine dernière sont particulièrement douces. Ah sacré Bernard Mahieu ! Il s’arrange toujours pour avoir les meilleurs légumes de la région. Et quel boute-en-train ! Joseph repense à ces nombreuses soirées d’hiver passées à déguster la goutte. Bernard Mahieu, après quelques verres, se mettait invariablement à faire le pitre… Soudain Joseph s’immobilise. “Crénom ! se dit-il, j’ai oublié ma fourche au champ ! C’est Marthe qui va me passer un savon !”. |
Mieux vaut toi que moi | ![]() |
réalisé par Julien Moulard et Nicolas Monfort | 2008 – 3′ – DVCAM |
| La fumée des fumigènes partait dans tous les sens sauf dans le champ. Avant ce film, j’avais jamais vu le vent souffler simultanément dans deux directions opposées (vers le hors champ gauche et et le hors champ droit). |
Cure | ![]() |
réalisé par Julien Moulard et Nicolas Monfort | 2006 – 25′ – DVCAM |
| On s’est quand même bien marré sur In(di)gestion, réalisé en 2005, donc on a décidé de remettre ça l’été suivant, en voyant les choses en plus grand. Tourné de jour comme de nuit pendant 4 jours et demi, par un bel été à la campagne, Cure n’a pas été facile facile à faire, mais qu’est-ce que c’était chouette. On a ri (on savait rire à l’époque). |
In(di)gestion | ![]() |
réalisé par Julien Moulard et Nicolas Monfort | 2005 – 8′ – S16mm / DVCAM |
| Pour un exercice de comparaison vidéo / pellicule en noir & blanc à l’IAD, notre ami et chef opérateur Raphaël Jamar nous demande de lui écrire un scénario qui prenne en compte la répétition de certains plans, tournés une fois en super 16, une fois en DVCAM. Pré-prod le jeudi soir autour d’une bière, tournage les samedi et dimanche. Expérience 10/10, à refaire. |